L'Homo Erectus : une ancienne race humaine

Publié le par invitationalaverite

L'Homo Erectus : une ancienne race humaine

Selon les plans imaginés par les évolutionnistes, l'évolution interne de l'espèce Homo s'est effectuée dans l'ordre suivant: premièrement, l'Homo Erectus, puis l'Homo Sapiens archaïque et l'homme de Neandertal, plus tard l'homme de Cro-Magnon et après l'homme moderne. Cependant, toutes ces classifications ne sont en réalité que des races humaines originales. La différence entre elles n'est pas plus grande que celle entre un inuit et un noir ou un pygmée et un Européen.

Examinons alors en premier chef l'Homo Erectus, qui est présenté comme l'espèce la plus primitive. Comme le sous-entend le terme "erect", "Homo Erectus" signifie "l'homme marchant droit". Les évolutionnistes ont dû distinguer ces hommes des précédents en ajoutant la qualité de "droiture" car tous les fossiles d'Homo Erectus disponibles sont droits à un point qui n'a pas été observé chez les spécimens d'Australopithèques ou d'Homo Habilis. Il n'existe aucune différence entre le squelette de l'homme moderne et celui de l'Homo Erectus.

La raison principale qu'invoquent les évolutionnistes pour définir l'Homo Erectus en tant que "primitif" est sa capacité crânienne (900-1.100 cm3), plus réduite que la moyenne chez l'homme moderne, ainsi que ses sourcils épais. Cependant, il y a de nombreuses personnes de nos jours qui ont la même capacité crânienne que l'Homo Erectus (par exemple, les pygmées) et il existe d'autres races qui ont des sourcils saillants (les aborigènes australiens à titre d'exemple).

L'HOMO ERECTUS: UNE ANCIENNE RACE HUMAINE

 

Homo Erectus signifie "l'homme qui se tient droit". Tous les fossiles inclus dans cette espèce appartiennent à des races humaines particulières. Puisque la majorité des fossiles des Homo Erectus ne partage pas la même caractéristique, il est assez difficile de définir ces hommes selon leurs crânes. C'est la raison pour laquelle divers chercheurs évolutionnistes ont établi plusieurs classifications et appellations. Ci-dessus sur la gauche, nous pouvons voir un crâne qui a été découvert à Koobi Fora, en Afrique en 1975. Il définit globalement l'Homo Erectus. Sur la droite, un crâne: Homo Ergaster KNM-ER 3733, est celui qui recouvre les mystères en question.

Les capacités crâniennes de tous ces fossiles Homo Erectus sont de 900 à 1100 cm3. Ces chiffres correspondent aux limites des capacités crâniennes contemporaines.

KNM-WT 15000 ou le squelette de l'enfant de Turkana sur la droite est probablement le plus vieux et le plus complet des fossiles humains trouvés à ce jour. Les recherches menées sur ce fossile, supposé être vieux de 1,6 millions d'années, démontrent qu'il appartient à un enfant de 12 ans dont la taille aurait atteint 1,80 m s'il avait vécu jusqu'à l'adolescence. Ce fossile, qui ressemble largement à la race du Neandertal, est la preuve par excellence qui réfute la thèse évolutionniste.

L'évolutionniste Donald Johnson décrit ce fossile en ces termes: "Il était grand et mince. Sa forme corporelle et ses membres ressemblent largement à ceux des Africains équatoriaux. La taille de ses membres était parfaitement adaptée à celle des adultes blancs d'Amérique du Nord."

Tout le monde s'accorde sur le fait que la différence de la capacité crânienne ne signifie pas nécessairement une différence dans le niveau d'intelligence ou dans les capacités. L'intelligence dépend plus de l'organisation interne du cerveau que du volume de celui-ci. 1

Les fossiles qui ont fait connaître l'Homo Erectus au monde entier sont ceux de l'homme de Pékin et l'homme de Java trouvés en Asie. Toutefois, on s'est rendu compte après que ces deux fossiles n'étaient pas une source solide. L'homme de Pékin consistait d'éléments faits en plâtre puisque les originaux étaient perdus, alors que l'homme de Java se "composait" d'un fragment de squelette en plus d'un os de pelvis trouvé à quelques mètres du squelette sans la moindre indication que cet os de pelvis a bel et bien appartenu à ce même être humain. C'est pour cette raison que les fossiles de l'Homo Erectus trouvés en Afrique ont eu cette importance grandissante. (Il y a lieu de précser que certains fossiles appartenant prétendument à l'Homo Erectus ont été inclus dans une seconde catégorie appelée "Homo Ergaster" par certains évolutionnistes. Il existe un désaccord entre eux à ce sujet. Nous considérerons tous ces fossiles comme faisant partie de l'Homo Erectus.)

DES MARINS DE SEPT CENT MILLE ANS

"Les premiers humains étaient plus intelligents que nous le pensons."

Publié dans le New Scientist, le 14 mars 1998. Selon cette information, les humains appelés Homo Erectus par les évolutionnistes étaient des marins habiles 700 milles ans auparavant. Ces humains, qui détenaient suffisamment de connaissances et de technologie et possédaient une culture qui leur permettait d'utiliser les voies marines pour le transport, ne sauraient être considérés "primitifs".

Le spécimen le plus célèbre parmi les Homo Erectus trouvés en Afrique est celui de "Narikotome Homo Erectus" ou l'"Enfant de Turkana" trouvé à proximité du lac Turkana, Kenya. Il a été confirmé que ce fossile était celui d'un enfant de 12 ans, qui aurait mesuré 1,83 m lorsqu'il était adolescent. La structure droite du squelette est similaire à celle de l'homme moderne. A ce propos, le paléoanthropologue Alan Walker a déclaré qu'il doutait qu'un "pathologiste moyen puisse faire la différence entre le squelette du fossile et celle d'un homme moderne". 2 En ce qui concerne le crâne, Walker a déclaré "qu'il ressemblait beaucoup à celui d'un homme de Neandertal".3 Comme nous allons le voir dans le prochain chapitre, le Neandertal est une race d'homme moderne. Aussi, l'Homo Erectus est-il lui aussi une race d'homme moderne.

Même l'évolutionniste Richard Leakey affirme que les différences entre Homo Erectus et l'homme moderne ne sont pas plus qu'une variété raciale:

"Nous devons également voir la différence dans la forme du crâne, le degré de saillie du visage, la robustesse des arcades, etc. Ces différences ne sont plus prononcées que celles qui existent de nos jours entre les races géographiquement distinctes des humains modernes. Cette différence biologique se manifeste lorsque les populations sont séparées géographiquement les unes des autres pendant un laps de temps considérable." 4

Le Professeur William Laughlin de l'Université du Connecticut a effectué des examens anatomiques très poussés sur les inuits et les populations des îles Aleut. Il a constaté qu'ils étaient très similaires à l'Homo Erectus. Il en a conclu que ces races disparues étaient en fait diverses races d'Homo Sapiens (homme moderne).

"Lorsque l'on observe les grandes différences qui séparent des groupes éloignés tels que les eskimos et les aborigènes, qui appartiennent à la catégorie Homo Sapiens, il nous parait justifié de conclure que le Sinanthrope (un spécimen erectus - ALC) appartient à cette même espèce diverse." 5

Nous avons souvent entendu ces derniers temps au sein de la communauté scientifique que l'Homo Erectus est une classification superflue et que les fossiles attribués à la catégorie Homo Erectus ne sont pas si différents des Homo Sapiens au point de les considérer comme une espèce à part. La revue American Scientist a résumé les discussions à propos de cette question. Une conférence a été tenue à ce propos en 2000:

"La majorité des participants à la conférence de Senckenberg ont été impliqués dans un débat enflammé, lancé par Milford Wolpoff de l'Université du Michigan, Alan Thorne de l'Université de Canberra et leurs collègues, sur le statut taxonomique de l'Homo Erectus. Ils ont appuyé avec force que l'Homo Erectus n'était pas valide en tant qu'espèce et que celle-ci devait ainsi être éliminée. Tous les membres du genre Homo, depuis 2 millions d'années jusqu'à nos jours, n'étaient finalement qu'une seule grande espèce variée, Homo Sapiens, sans interruptions ni subdivisions naturelles. Le sujet de la conférence: l'Homo Erectus n'existait pas."6

1 Marvin Lubenow, Bones of Contention, Grand Rapids, Baker, 1992, p. 83. 
2 Boyce Rensberger, The Washington Post, November 19, 1984. 
3 Ibid. 
4 Richard Leakey, The Making of Mankind, London: Sphere Books, 1981, p. 62. 
5 Marvin Lubenow, Bones of Contention, Grand Rapids, Baker, 1992. p. 136. 
6  Pat Shipman, "Doubting Dmanisi", American Scientist, November- December 2000, p. 491.

 

Feb 12, 2011

 

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Publié dans Fin Du Darwinisme

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